Il décrit avec ironie les conséquences de cette censure sur les interactions quotidiennes entre commerçants et clients, soulignant les absurdités qui en résultent. Il met en scène des commerçants et des ménagères qui se plient aux restrictions de...
Journaux
N° 1245 du Canard Enchaîné – 8 Mai 1940
Rivet commence par rapporter qu'une vingtaine de prétendus Hitlers ont déjà été capturés en réponse à cette offre, provenant à la fois des pays neutres et des pays belligérants. Ces individus prétendent être Hitler, du moins en apparence, ce qui...
N° 1246 du Canard Enchaîné – 15 Mai 1940
Rivet débute en mentionnant que M. Louis Marin a représenté M. Lebrun lors du 60e déjeuner annuel de la Société de Géographie. Ce déjeuner est décrit comme sommaire, avec un repas plutôt modeste. Dès la fin du repas, Louis Marin lance une...
N° 1247 du Canard Enchaîné – 22 Mai 1940
Bénard commence par souligner la confusion et le désordre qui règnent dans les colonnes des journaux suite à l'attaque allemande. Il cible spécifiquement M. Charles Morice du "Petit Parisien", décrivant comment Morice a dû adapter son ton face à la...
N° 1248 du Canard Enchaîné – 29 Mai 1940
— Achetez votre journal comme d'habitude, mais ne le lisez pas. À moins qu'il n'y ait un conte. Les contes sont les seules choses agréables, aujourd'hui. Surtout les contes qui finissent bien. Ne lisez surtout pas les articles des critiques...
N° 1249 du Canard Enchaîné – 5 Juin 1940
Le 5 juin 1940 paraissait le no 1249 du « journal satirique paraissant le mercredi ». Il faudra attendre — quatre ans, trois mois et un jour plus tard — le 6 septembre 1944 pour que sorte des presses le no 1250. Jamais « Le Canard » n'aura été...
N° 125 du Canard Enchaîné – 20 Novembre 1918
Le mercanti dans la culture de guerre (1914-1918) Qui sont les mercantis ?Le terme « mercanti » désigne, pendant la Grande Guerre, les petits commerçants ou colporteurs installés près du front, qui profitent des besoins des soldats pour leur vendre...
N° 1250 du Canard Enchaîné – 6 Septembre 1944
Pendant plus de quatre ans « Le Canard » disparaît des kiosques. Mais un jour, en 1942, des avions de la Royal Air Force parachutent au-dessus de la France, à des centaines de milliers d'exemplaires, une édition merveilleusement pirate du « Canard...
N° 1251 du Canard Enchaîné – 13 Septembre 1944
Il souligne le contraste entre la nostalgie que certains Français éprouvent pour Chautemps, en raison de ses aventures politiques passées, et la réalité de sa faible estime de soi et de son manque de courage. L'article met en scène une conversation...
N° 1252 du Canard Enchaîné – 20 Septembre 1944
Il mentionne des exemples de partialité dans la manière dont certains sont jugés, comme le cas de Marcel Déat et de ses collaborateurs. L'article souligne les contradictions dans la perception des personnes et des actions pendant cette période...
N° 1253 du Canard Enchaîné – 27 Septembre 1944
Me Ribet est présenté comme un avocat habile et versatile, capable de défendre des clients aussi variés que Édouard Daladier, Louis Renault et Henry de Montherlant. Dans le cas de Daladier, Me Ribet semble s'appuyer sur son expérience et sa...
N° 1254 du Canard Enchaîné – 4 Octobre 1944
Ainsi, André Sauger (1896-1973), rédacteur puis administrateur du Canard, authentique résistant, évoque dans cette édition, avec ironie, le sort, pas assez sévère à son goût, fait aux "collabos" dans son article intitulé "un peu d'humanité SVP":...
N° 1255 du Canard Enchaîné – 11 Octobre 1944
L'article évoque également une controverse passée concernant les prétendues activités de collaboration de Maurice Chevalier pendant l'Occupation. Cependant, Bénard clarifie que ces allégations sont fausses et que Chevalier s'est en réalité trouvé...
N° 1256 du Canard Enchaîné – 18 Octobre 1944
Cette prise de conscience émeut profondément les Français, qui ressentent le besoin d'aider leurs alliés d'outre-Atlantique. L'article décrit un mouvement de solidarité en cours, avec des lettres de soutien venant de toutes parts et des comités...
N° 1257 du Canard Enchaîné – 25 Octobre 1944
L'ironie est perceptible dès le début, avec l'idée que les Français se sentent mieux maintenant qu'ils sont officiellement reconnus, comme s'ils avaient soudain une identité et une légitimité. Cette idée est renforcée par l'utilisation du terme «...















