Lacroix décrit le carnet de métro, désormais vendu à 150 francs, comme un véritable objet d’art, gravé par "le maître-graveur Maurice Petsche" (qui fait ici allusion au ministre des Finances) et imprimé sur du "papier fort de couleur jaune appelé...
Journaux
N° 1584 du Canard Enchaîné – 28 Février 1951
C'est ainsi que dans nombre de théâtres parisiens, il est encore possible de voir des fours banaux. Les soldats sont appelés troubades, altération du mot troubadour. Les femmes ne portent plus une ceinture de chasteté, mais on l'a imposée aux...
N° 1585 du Canard Enchaîné – 7 Mars 1951
Elle offre à la vente un phonographe d’occasion avec disques et méthode d’apprentissage de l'anglais, appartenant au président Auriol. Grosrichard, par une narration enjouée, nous emmène à l'adresse indiquée (le Faubourg Saint-Honoré), où se...
N° 1586 du Canard Enchaîné – 14 Mars 1951
L’article commence par un ton de sarcasme face à l'état de la France, dirigée par des hommes sans véritable compétence ni énergie. On y parle de ministres "soliveaux", terme qui souligne leur manque de stature. Ce terme, ainsi que la caricature...
N° 1587 du Canard Enchaîné – 21 Mars 1951
Le texte s’amuse à dépeindre une ambiance de salon distingué où les « emprunteurs » sont accueillis avec tous les égards dus à leur rang, loin de la « promiscuité » des établissements traditionnels. On les imagine conversant autour d'un verre de...
N° 1588 du Canard Enchaîné – 28 Mars 1951
Mais attention, nous explique l'auteur : au moment où les élections approchent, tout à coup, il y a un grand remue-ménage. Le gouvernement se met à travailler à toute allure, comme pour donner l'illusion d'un réveil soudain. Des réformes, des...
N° 1589 du Canard Enchaîné – 4 Avril 1951
L'auteur ridiculise l’organisation sommaire et la modestie des événements. Il se moque particulièrement de l'enthousiasme forcé des autorités : il évoque la préfecture de police qui, généreusement, offre "un brillant festival de pèlerines roulées"...
N° 159 du Canard Enchaîné – 16 Juillet 1919
La revue de la victoire sous l’œil du Canard Quand la fête nationale devient satire militaire Le 14 juillet 1919, Paris accueille le grand défilé de la victoire. Deux jours plus tard, dans son numéro du 16 juillet, Le Canard enchaîné consacre...
N° 1590 du Canard Enchaîné – 11 Avril 1951
Son "My dear Quoi… Ah ! I am very happy of…" est une caricature évidente du ridicule des leaders qui, de retour de voyage, se prennent pour des experts linguistiques et culturels. Le Canard se moque de l’orgueil que peut générer un séjour à...
N° 1592 du Canard Enchaîné – 25 Avril 1951
Le texte dépeint avec ironie la manière dont Chevalier, désespéré de redorer son image après des soupçons de collaboration avec le régime de Vichy, a tenté d'obtenir une caution intellectuelle en demandant à Louis Aragon de l'aider à revenir dans...
N° 1593 du Canard Enchaîné – 2 Mai 1951
L'humour réside dans cette description satirique d'une société prête à transformer la mort en divertissement, à l'image de la queue pour voir Lénine dans son cercueil de verre. L'auteur se moque également des reporters français envoyés sur "l'île...
N° 1594 du Canard Enchaîné – 9 Mai 1951
L'auteur, avec une exagération volontaire, présente "Tutur", le meneur, et ses acolytes "Riri" et "Zaza" comme des adolescents dévoyés, fréquentant de mauvaises influences littéraires telles que Gide et Camus, ou encore des auteurs humoristiques...
N° 1595 du Canard Enchaîné – 16 Mai 1951
Dans cet article, l’électeur Dupont est un personnage fictif mis en scène lors d’une réunion électorale où il avoue avoir des opinions et des principes. Ce qui est normalement anodin, devient ici un acte presque subversif et dangereux : il risque...
N° 1596 du Canard Enchaîné – 23 Mai 1951
Les populations musulmanes, qui suivent dans l'obscurité les feux des voitures, pensent que c'est le ministre qui en est l'heureux présage. Et dans les gourbis qui ruissellent, on entend les youyou des femmes, qui remercient le représentant de la...















