N° 1968 du Canard Enchaîné – 9 Juillet 1958
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Canard enchaîné du 9 juillet 1958, qui pédale avec entrain dans le sillage du général et plante ses banderilles satiriques sur tous les cols de la République.
Le Tour de la plus grande France… vu par le Canard
Une caravane nommée De Gaulle
Le dessin de Une rassemble la fine fleur du gouvernement sur deux roues, soufflant derrière un général-coureur taille XXL : « Le Tour de la plus grande France » devient une course de côte institutionnelle, avec Soustelle, Pfimlin, Mollet, Debré ou encore Massu dans les sacoches.
Un nouveau parti : le PCDF
Dans un article à la fois moqueur et programmatique, R. Tréno annonce la naissance du « Parti des Civils de France », en réponse aux élans militaires d’Alger et aux silences de Paris. Ce parti imaginaire, mais révélateur, incarne la voix d’une France « civile, civique et civilisée ».
République, colonnades et feux d’artifice
Avec l’approche du 14 juillet, le Canard taille un costard à la République mise en scène comme un opéra-bouffe, entre canons de bronze et coups de clairon. Et dans « Feux d’artifice », les promesses tricolores s’évanouissent en fumée à l’ombre des discours.
Et aussi…
« Charly Gaulle, un géant de la Route » : Roland Bacri dépeint le Général comme un vainqueur d’étape, loin devant tous ses poursuivants politiques.
« Ou du beurre ou des colons » : Pierre Gaxotte, parodié, s’interroge sur les choix économiques et idéologiques de l’heure, entre Algérie et carottes râpées.
Une édition où le Canard transforme la France en peloton essoufflé, poursuit l’ombre d’une République acrobatique… et prend soin de faire voter même les pingouins.
Couac ! propose ses canards de 3 façons au choix
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