L'article débute par le récit glaçant d'une femme qui, dans un accès de terreur, tue son mari "retour d’Indochine". Pour Lebesque, ce drame résume le problème des "héros terribles", ces anciens soldats brisés par la guerre qui deviennent des...
Journaux
N° 1815 du Canard Enchaîné – 3 Août 1955
Laroche commence son récit au Parc des Princes, où il assiste à l’arrivée triomphale des coureurs. L’atmosphère est à la fois exaltée et désordonnée : les spectateurs sont prêts à applaudir n’importe qui, pourvu qu’il soit en mouvement. L’humour de...
N° 1816 du Canard Enchaîné – 10 Août 1955
Cette affaire devient un rituel médiatique annuel, « comme le Tour de France », qui pousse le public à réclamer sans fin la vérité ou des coupables, sans jamais parvenir à une résolution satisfaisante. Dans un détour moral et historique, Tréno...
N° 1817 du Canard Enchaîné – 17 Août 1955
Le ton ironique du texte souligne à quel point son accession au trône, orchestrée par le Glaoui, le maréchal Juin et d'autres figures françaises, est une décision purement opportuniste et éloignée de toute légitimité populaire ou politique....
N° 1818 du Canard Enchaîné – 24 Août 1955
L'auteur commence par rappeler son attachement personnel à Nantes et à ses métallurgistes, renforçant ainsi son propos d’une dimension émotionnelle et vécue. Lebesque critique sévèrement les récits hâtifs de certains journalistes qui qualifient...
N° 1819 du Canard Enchaîné – 31 Août 1955
Ce texte sert de point de départ à une critique plus vaste, mêlant ironie et gravité, sur la perception et les responsabilités des intellectuels dans les crises historiques. L’article évoque d’abord l’accusation fréquente selon laquelle les...
N° 182 du Canard Enchaîné – 24 Décembre 1919
Le texte de Roland Catenoy, publié en une du Canard déchaîné du 24 décembre 1919 sous le titre « Économisons », illustre à merveille l’art du journal satirique : démonter les promesses politiques en les confrontant à la vie quotidienne des...
N° 1820 du Canard Enchaîné – 7 Septembre 1955
L’histoire commence à Avignon, où un enfant est renversé par une imposante voiture américaine, une Cadillac. Lebesque décrit avec minutie et une indignation à peine voilée l’attitude du conducteur, un homme qui, malgré l’horreur de la situation,...
N° 1821 du Canard Enchaîné – 14 Septembre 1955
L’article s’ouvre sur une mise en contexte : l’affaire du Maroc dépasse les frontières de la simple politique pour s’enraciner dans les consciences et diviser l’opinion française en deux blocs. Lebesque compare cette situation à celle de l’Affaire...
N° 1822 du Canard Enchaîné – 21 Septembre 1955
Fallet commence par énumérer les sobriquets péjoratifs qui désignent les Nord-Africains en France – « ratons », « crouilles », « melons »,... –, soulignant d’emblée le poids des stéréotypes et du racisme ordinaire. Il met en lumière l’éloquence et...
N° 1823 du Canard Enchaîné – 28 Septembre 1955
« Le Blanc et le Noir » de Morvan Lebesque Morvan Lebesque adopte un ton profondément accusateur, interpellant directement Emmett Till pour donner une voix à cette victime silencieuse, brutalement assassinée à l’âge de 14 ans. Dès l’ouverture, il...
N° 1824 du Canard Enchaîné – 5 Octobre 1955
On y trouve une anecdote savoureuse : Georges Ulmer, guitariste dans des cabarets, croyait voir « Harpo Marx » en découvrant Trenet, avec son allure singulière et ses boucles blondes. Cette comparaison donne le ton : le texte est traversé par une...
N° 1825 du Canard Enchaîné – 12 Octobre 1955
Fallet plante le décor : Georges Brassens entre en scène, accompagné de sa contrebasse et de son fidèle musicien Pierre Nicolas, traînant une allure discrète mais imposante. Dès l’entame, Fallet rappelle avec humour que le public ne vient pas...
N° 1826 du Canard Enchaîné – 19 Octobre 1955
Ribaud commence par évoquer l’arrivée « au pas de charge » des députés RPF en 1951, décrivant leur démarche martiale et leur apparente rigueur : « regard vache et éperdu, le geste sec, l’abord distant, la démarche tricolore, le cœur au garde-à-vous...
N° 1827 du Canard Enchaîné – 26 Octobre 1955
Lebesque commence par louer le talent et l’universalité de Jean Cocteau, tout en avouant une tristesse : comment un poète qui avait tant mérité d’être « refusé » a-t-il pu accepter d’entrer sous la Coupole ? Cette distinction, qui aurait dû...















