Il révèle que de la Rochefordière n'est en réalité qu'un roturier nommé Pavré, qui s'est auto-anobli en ajoutant le nom de son domaine à son patronyme, devenant ainsi un symbole comique de fausse noblesse. Les Marchands de Canons : L'auteur...
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N° 978 du Canard Enchaîné – 27 Mars 1935
En 1920, les effectifs furent même augmentés à deux cent mille hommes, grâce à la complaisance de Millerand, Foch et Weygand.Le traité de Versailles prévoyait la destruction massive du matériel de guerre allemand. Fin 1926, la Commission de...
N° 979 du Canard Enchaîné – 3 Avril 1935
Il souligne que pour comprendre Hitler, il faut se reporter au Traité de Versailles, où l'Allemagne, mise à genoux, a été forcée de reconnaître sa responsabilité unique dans la guerre. Cette acceptation forcée, selon l'article, a permis de punir...
N° 98 du Canard Enchaîné – 15 Mai 1918
Avec Le joli jeu, publié en une du Canard enchaîné du 22 mai 1918, Henri Béraud tire à boulets rouges sur un symbole des institutions françaises : l’Académie française. Alors que la France vit sa quatrième année de guerre, que les obus allemands...
N° 980 du Canard Enchaîné – 10 Avril 1935
Galtier-Boissière commence par évoquer le scandale financier autour de Citroën, où certains journaux ont révélé que les fils de hauts personnages touchaient des salaires exorbitants. Par exemple, le fils de l'ex-président Millerand et le fils du...
N° 981 du Canard Enchaîné – 17 Avril 1935
Galtier-Boissière se moque de ce marketing alarmiste, le comparant à un vendeur de foire incitant à acheter rapidement avant épuisement des stocks. Les journaux comme Le Figaro consacrent des pages entières aux dangers des attaques aériennes et aux...
N° 982 du Canard Enchaîné – 24 Avril 1935
Il évoque la fierté des voyageurs français trouvant des menus en français partout dans le monde. Mais cette suprématie linguistique est remise en question, notamment par les discours embrouillés de Pierre Laval, ministre des Affaires étrangères....
N° 983 du Canard Enchaîné – 1 Mai 1935
Il cite Émile de Girardin, pionnier de la presse moderne, pour souligner que chaque ligne peut être influencée par des intérêts financiers. Au départ, la publicité visait à attirer les clients vers un marchand spécifique. Mais rapidement, la...
N° 984 du Canard Enchaîné – 8 Mai 1935
Il cite les travaux de Mennevée, un expert en affaires financières, pour souligner la domination anglaise sur la Compagnie du Canal de Suez, largement contrôlée par des porteurs anglais et l'Intelligence Service, désignée par Mennevée comme la «...
N° 985 du Canard Enchaîné – 15 Mai 1935
Il critique l'indignation des spécialistes de politique extérieure envers un peuple africain qui veut demeurer libre au milieu d'un continent colonisé. L'auteur se moque de la presse française qui, au nom du prestige italien et européen, justifie...
N° 986 du Canard Enchaîné – 22 Mai 1935
Son implication dans un complot contre le Tsar lui valut la déportation en Sibérie, bien qu'il échappa à la peine de mort, contrairement au frère de Lénine. En cherchant à libérer la Pologne, Piłsudski s'allie avec l'Autriche, espérant profiter...
N° 987 du Canard Enchaîné – 29 Mai 1935
Les mémoires des généraux sont souvent remplis d'accusations et de récriminations mutuelles, offrant un spectacle réjouissant pour les observateurs extérieurs. Galtier-Boissière compare cette situation à des "vieux crabes furibards" dans un panier,...
N° 988 du Canard Enchaîné – 5 Juin 1935
Galtier-Boissière commence par rappeler que dans les secteurs publics et privés de haut niveau, il est courant que des fonctionnaires et des militaires établissent des relations influentes et rendent des services précieux aux grandes entreprises....
N° 989 du Canard Enchaîné – 12 Juin 1935
Cette observation contre-intuitive mérite une analyse plus profonde. Le directeur d'un journal sans lecteurs continue à profiter des privilèges associés à la profession, comme les cartes de presse et les billets gratuits. Même après la disparition...
N° 99 du Canard Enchaîné – 22 Mai 1918
La une du Canard enchaîné du 2 mai 1918 illustre parfaitement le double visage de la satire en temps de guerre : l’absurde quotidien du ravitaillement d’un côté, et l’indignation face aux injustices sociales de l’autre. Deux plumes s’y croisent,...



















